Automobile : les nouvelles règles en 2017

Vitres surteintées interdites, vidéoverbalisation élargie, les automobilistes risqueront de plus en plus à s'écarter de la ligne droite.

03/01/2017 à 12:45 par Bénédicte de Chivré

Amende salée pour les conducteurs de voiture aux vitres surteintées. ©Zubarciuc Dumitru - Fotolia
Amende salée pour les conducteurs de voiture aux vitres surteintées. ©Zubarciuc Dumitru - Fotolia

Les vitres surteintées interdites

Depuis le 1er janvier, les vitres surteintées à l’avant sont interdites.

“Ce surteintage des vitres avant représente un danger en matière de sécurité routière. De l’extérieur, il devient difficile, voire impossible, de maintenir le contact visuel avec le conducteur et ainsi d’anticiper sa conduite” expliqnent les autorités.

Le surteintage contribue, par ailleurs, à dissimuler des infractions graves comme l’usage du téléphone au volant ou le défaut de port de la ceinture de sécurité.

Enfin, en cette période où la menace terroriste est particulièrement élevée, le rappel de cette interdiction préserve la capacité des forces de l’ordre à réagir à tout comportement dangereux d’un conducteur ou passager d’un véhicule.

>> Les contrevenants s’exposent à une amende de 135 euros (contravention de 4e classe) assortie d’un retrait de 3 points sur le permis de conduire.

Souriez, vous êtes vidéo-verbalisé

Depuis le 31 décembre 2016, onze catégories d’infractions routières seront verbalisables sans interception du conducteur, grâce uniquement aux caméras de vidéo-surveillance.

L’image du véhicule en cause est capturée pour identifier sa marque et lire les numéros de sa plaque d’immatriculation. L’agent édite alors, par voie électronique, le procès verbal. Ce procès verbal est ensuite transféré automatiquement au Centre national de traitement de Rennes (CNT) qui édite et adresse un avis de contravention au domicile du titulaire de la carte grise.

  • le défaut du port de la ceinture de sécurité ;
  • l’usage du téléphone portable tenu en main ;
  • la circulation, l’arrêt et le stationnement sur les bandes d’arrêt d’urgence ;
  • le chevauchement et le franchissement des lignes continues ;
  • le non-respect des règles de dépassement ;
  • le non-respect des « sas-vélos » ;
  • le défaut de port du casque à deux-roues motorisé.

Jusqu’à présent, seules quatre infractions étaient verbalisables : le non-respect de feux tricolores, de stops ou de tout autres signalisations imposant l’arrêt des véhicules ; le non-respect des vitesses maximales autorisées ; le non-respect des distances de sécurité entre les véhicules et l’usage de voies et de chaussées réservées à certaines catégories de véhicules comme les bus ou les taxis.

Captcha en cours de génération.....Version audio
Changer l'image